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Intervention du Professeur Sakina Rochd au nom de Bayt Al Hikma à la conférence sur l’avortement clandestin organisée par le Ministère de la Santé : L’avortement clandestin au Maroc est une réalité quotidienne, qui à l’heure actuelle, représente un réel danger social. On compte près de 800 femmes quo se font avorter chaque jour d’après les chiffres des ONG. Face aux pressions économiques et sociale, de nombreuse femmes interrompent leur grossesse au péril de leur santé. Des interruptions de grossesse qui peuvent causer leur mort ou bien laisser des séquelles physiques et psychologiques. Tandis que les niveaux de morbidité et de mortalité maternelles dues à l’avortement ont diminué de façon drastique dans les pays qui l’ont libéré. Plusieurs ONG qui travaillent sur l’avortement clandestin depuis longtemps ont réagi à ce fléau. à nous à Bayt Al Hikma, nous demandons à ce que la femme ait le droit de disposer de son corps en ayant recours à l’IVG. Cette dernière est un avortement provoqué, décidé pour des raisons non- médicales, dans un cadre légal et des conditions fixées par la loi sachant que la classe sociale la plus touchée par ce fléau est la classe pauvre. Les anti- avortement eux, doivent comprendre qu’une femme qui tombe enceinte et qui ne se fait pas avorter est morte socialement et ira les yeux fermés vers la prostitution. Et pour répondre à Mme Bassima Hakkaoui qui a dit que la problématique de l’avortement ne peut pas être réglée par une loi et qu’il faut prendre son temps, nous allons répondre: Quel temps allons nous prendre quand des personnes meurent chaUe jour? Quand des nouveaux nés sont jetés dans des poubelles? Quand des jeunes filles mineurs sortent du foyer parental pour aller se prostituer? Et avec tout ce qu’engendre l’avortement clandestin, au lieu d’agir rapidement, on a envie de prendre son temps. Il faut aussi savoir qu’aucune femme ne se fait avorter par plaisir. Il s’agit d’une souffrance psychologique insupportable comme a dit Simone Vieil un jour à l’assemblée nationale:  » Aucune femme n’a recours de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit de les écouter. C’est toujours un drame. » C’est aussi pour cette raison que nous devons lui laisser , à elle seule, le choix de garder son enfant ou pas. Il s’agit d’une décision strictement personnelle comme a dit Barack Obama:  » Cette décision non seulement protège la santé des femmes et la liberté de reproduction mais symbolise un principe plus large: que le gouvernement n’a pas se mêler des affaires de famille les plus intimes. » On pense que nous ne devons parler, ni de viol, ni d’inceste parce que, justement, chaque femme est libre de disposer de son corps. C’est une décision qu’on a pas à justifier. Bien entendu, l’IVG ne doit en aucun cas, être considérée comme un moyen de contraception Toute femme ne désirant pas avoir d’enfants doit avoir recours un moyen de contraception adapté à son cas. L’éducation sexuelle au sein des écoles est un cours qui devrait être inclu dans les programmes scolaires. Les campagnes de sensibilisation sont d’une nécessité majeure car toute femme, mariée ou pas, jeune ou moins jeune, doit être consciente que différents moyens de contraception sont à sa disposition que ce soit en vente libre à la pharmacie , ou gratuitement dans les centres hospitaliers qu’il s’agisse de la contraception ordinaire ou régulière ou de la contraception d’urgence qui reste sous utilisée au Maroc au profit de l’avortement clandestin. L’IMG elle, où l’intervention médicale de grossesse, qui devrait être pratiquée en cas de danger pour la santé de la mère ou en cas de malformations foetales ne l’est toujours pas en tant que telle au Maroc parce que le code pénal marocain et plus précisément l’article 453 n’a pas connu une modification depuis le décret du 1 er Juillet 1967 , tandis que la médecine, elle, a progressé ces dernières années et on peut diagnostiquer aujourd’hui les malformations foetales. C’est pour cela que l’instauration de centres de diagnostique prénatale est d’une importance capitale au sein des centres hospitaliers, qui offriraient un soutien psychologique aux femmes dans de telles situations. Envoyé de mon iPad Intervention du Professeur Sakina Rochd au nom de Bayt Al Hikma à la conférence sur l’avortement clandestin organisée par le Ministère de la Santé : L’avortement clandestin au Maroc est une réalité quotidienne, qui à l’heure actuelle, représente un réel danger social. On compte près de 800 femmes quo se font avorter chaque jour d’après les chiffres des ONG. Face aux pressions économiques et sociale, de nombreuse femmes interrompent leur grossesse au péril de leur santé. Des interruptions de grossesse qui peuvent causer leur mort ou bien laisser des séquelles physiques et psychologiques. Tandis que les niveaux de morbidité et de mortalité maternelles dues à l’avortement ont diminué de façon drastique dans les pays qui l’ont libéré. Plusieurs ONG qui travaillent sur l’avortement clandestin depuis longtemps ont réagi à ce fléau. à nous à Bayt Al Hikma, nous demandons à ce que la femme ait le droit de disposer de son corps en ayant recours à l’IVG. Cette dernière est un avortement provoqué, décidé pour des raisons non- médicales, dans un cadre légal et des conditions fixées par la loi sachant que la classe sociale la plus touchée par ce fléau est la classe pauvre. Les anti- avortement eux, doivent comprendre qu’une femme qui tombe enceinte et qui ne se fait pas avorter est morte socialement et ira les yeux fermés vers la prostitution. Et pour répondre à Mme Bassima Hakkaoui qui a dit que la problématique de l’avortement ne peut pas être réglée par une loi et qu’il faut prendre son temps, nous allons répondre: Quel temps allons nous prendre quand des personnes meurent chaUe jour? Quand des nouveaux nés sont jetés dans des poubelles? Quand des jeunes filles mineurs sortent du foyer parental pour aller se prostituer? Et avec tout ce qu’engendre l’avortement clandestin, au lieu d’agir rapidement, on a envie de prendre son temps. Il faut aussi savoir qu’aucune femme ne se fait avorter par plaisir. Il s’agit d’une souffrance psychologique insupportable comme a dit Simone Vieil un jour à l’assemblée nationale:  » Aucune femme n’a recours de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit de les écouter. C’est toujours un drame. » C’est aussi pour cette raison que nous devons lui laisser , à elle seule, le choix de garder son enfant ou pas. Il s’agit d’une décision strictement personnelle comme a dit Barack Obama:  » Cette décision non seulement protège la santé des femmes et la liberté de reproduction mais symbolise un principe plus large: que le gouvernement n’a pas se mêler des affaires de famille les plus intimes. » On pense que nous ne devons parler, ni de viol, ni d’inceste parce que, justement, chaque femme est libre de disposer de son corps. C’est une décision qu’on a pas à justifier. Bien entendu, l’IVG ne doit en aucun cas, être considérée comme un moyen de contraception Toute femme ne désirant pas avoir d’enfants doit avoir recours un moyen de contraception adapté à son cas. L’éducation sexuelle au sein des écoles est un cours qui devrait être inclu dans les programmes scolaires. Les campagnes de sensibilisation sont d’une nécessité majeure car toute femme, mariée ou pas, jeune ou moins jeune, doit être consciente que différents moyens de contraception sont à sa disposition que ce soit en vente libre à la pharmacie , ou gratuitement dans les centres hospitaliers qu’il s’agisse de la contraception ordinaire ou régulière ou de la contraception d’urgence qui reste sous utilisée au Maroc au profit de l’avortement clandestin. L’IMG elle, où l’intervention médicale de grossesse, qui devrait être pratiquée en cas de danger pour la santé de la mère ou en cas de malformations foetales ne l’est toujours pas en tant que telle au Maroc parce que le code pénal marocain et plus précisément l’article 453 n’a pas connu une modification depuis le décret du 1 er Juillet 1967 , tandis que la médecine, elle, a progressé ces dernières années et on peut diagnostiquer aujourd’hui les malformations foetales. C’est pour cela que l’instauration de centres de diagnostique prénatale est d’une importance capitale au sein des centres hospitaliers, qui offriraient un soutien psychologique aux femmes dans de telles situations. Envoyé de mon iPad Intervention du Professeur Sakina Rochd au nom de Bayt Al Hikma à la conférence sur l’avortement clandestin organisée par le Ministère de la Santé : L’avortement clandestin au Maroc est une réalité quotidienne, qui à l’heure actuelle, représente un réel danger social. On compte près de 800 femmes quo se font avorter chaque jour d’après les chiffres des ONG. Face aux pressions économiques et sociale, de nombreuse femmes interrompent leur grossesse au péril de leur santé. Des interruptions de grossesse qui peuvent causer leur mort ou bien laisser des séquelles physiques et psychologiques. Tandis que les niveaux de morbidité et de mortalité maternelles dues à l’avortement ont diminué de façon drastique dans les pays qui l’ont libéré. Plusieurs ONG qui travaillent sur l’avortement clandestin depuis longtemps ont réagi à ce fléau. à nous à Bayt Al Hikma, nous demandons à ce que la femme ait le droit de disposer de son corps en ayant recours à l’IVG. Cette dernière est un avortement provoqué, décidé pour des raisons non- médicales, dans un cadre légal et des conditions fixées par la loi sachant que la classe sociale la plus touchée par ce fléau est la classe pauvre. Les anti- avortement eux, doivent comprendre qu’une femme qui tombe enceinte et qui ne se fait pas avorter est morte socialement et ira les yeux fermés vers la prostitution. Et pour répondre à Mme Bassima Hakkaoui qui a dit que la problématique de l’avortement ne peut pas être réglée par une loi et qu’il faut prendre son temps, nous allons répondre: Quel temps allons nous prendre quand des personnes meurent chaUe jour? Quand des nouveaux nés sont jetés dans des poubelles? Quand des jeunes filles mineurs sortent du foyer parental pour aller se prostituer? Et avec tout ce qu’engendre l’avortement clandestin, au lieu d’agir rapidement, on a envie de prendre son temps. Il faut aussi savoir qu’aucune femme ne se fait avorter par plaisir. Il s’agit d’une souffrance psychologique insupportable comme a dit Simone Vieil un jour à l’assemblée nationale:  » Aucune femme n’a recours de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit de les écouter. C’est toujours un drame. » C’est aussi pour cette raison que nous devons lui laisser , à elle seule, le choix de garder son enfant ou pas. Il s’agit d’une décision strictement personnelle comme a dit Barack Obama:  » Cette décision non seulement protège la santé des femmes et la liberté de reproduction mais symbolise un principe plus large: que le gouvernement n’a pas se mêler des affaires de famille les plus intimes. » On pense que nous ne devons parler, ni de viol, ni d’inceste parce que, justement, chaque femme est libre de disposer de son corps. C’est une décision qu’on a pas à justifier. Bien entendu, l’IVG ne doit en aucun cas, être considérée comme un moyen de contraception Toute femme ne désirant pas avoir d’enfants doit avoir recours un moyen de contraception adapté à son cas. L’éducation sexuelle au sein des écoles est un cours qui devrait être inclu dans les programmes scolaires. Les campagnes de sensibilisation sont d’une nécessité majeure car toute femme, mariée ou pas, jeune ou moins jeune, doit être consciente que différents moyens de contraception sont à sa disposition que ce soit en vente libre à la pharmacie , ou gratuitement dans les centres hospitaliers qu’il s’agisse de la contraception ordinaire ou régulière ou de la contraception d’urgence qui reste sous utilisée au Maroc au profit de l’avortement clandestin. L’IMG elle, où l’intervention médicale de grossesse, qui devrait être pratiquée en cas de danger pour la santé de la mère ou en cas de malformations foetales ne l’est toujours pas en tant que telle au Maroc parce que le code pénal marocain et plus précisément l’article 453 n’a pas connu une modification depuis le décret du 1 er Juillet 1967 , tandis que la médecine, elle, a progressé ces dernières années et on peut diagnostiquer aujourd’hui les malformations foetales. C’est pour cela que l’instauration de centres de diagnostique prénatale est d’une importance capitale au sein des centres hospitaliers, qui offriraient un soutien psychologique aux femmes dans de telles situations. Envoyé de mon iPad

mars 16, 2015 - Posted by | Uncategorized

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